J’utilisais toujours le même bois pour fumer mes viandes : le jour où j’ai changé d’essence, plus rien n’avait le même goût
Pendant deux ans, j’ai fumé mes viandes au chêne, sans soupçonner qu’une simple essence de cerisier changerait tout. De la révélation du profil aromatique à l’accord parfait entre bois et viande, j’ai appris que fumer n’est pas cuire : c’est créer.