Je cuisais mon magret sans toucher la peau : quand j’ai vu ce qui restait prisonnier dessous, j’ai compris mon erreur
Pendant des années, j’ai cuit mon magret en laissant la peau intacte, sans réaliser qu’elle agissait comme un isolant thermique empêchant la cuisson uniforme et le croustillant. La vraie révolution : comprendre que l’incision en quadrillage n’est pas esthétique mais thermique, et que partir d’une poêle froide change tout.